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" I knew you would find me, hello my love." Ft. Niklaus Mikaelson.

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Mar 5 Juin - 15:04
I knew you would find me, hello my love.


Bien que je me sentais satisfaite de mon retour dans ce monde de vivants, je ne l'étais pas totalement, je me sentais comme... Vide. Tristan n'était pas là, je n'avais guère aperçu Niklaus de près depuis tout ces jours à le surveiller pour détailler ses faits et gestes, son entourage, ses nouveaux plans... Et pour dire vrai, je m'ennuyais. Si la Nouvelle-Orléans m’avait gentiment fait croire que j’étais la seule à être de retour ici, je ne l’étais pas, après avoir longuement pensé que j’étais dans un sorte d’enfer personnel, je devenais encore plus timbrée que je ne l’étais déjà. J’avais tiré un misérable humain avec moi en pleine rue pour ma propre satisfaction, qui se débattait d’ailleurs assez sauvagement. Je me tuais de ne pas crier trop fort pour éviter d'attirer les regards mais c'était inévitable, cet abruti ne pouvait s'empêcher d'exprimer son mécontentement de me suivre de force, quelques uns s'était retournés vers moi et à mon plus grand regret je ne pouvais rien y faire, c'est pour cela que je remontais mon regard noir et en colère face à lui avant d'user de ma vitesse vampirique pour le propulser avec moi plus loin, derrière un bâtiment à l'abris des regards, je le poussais alors contre le mur avant de faire les cents pas en faisant des aller retour devant lui en faisant mine de réfléchir.

« Des années... »

Dis-je doucement avant de m'arrêter face à lui et le regarder les yeux pleins de rages.

« Des années à pourrir dans un vieux sac chez ces stupides vampires, t’y crois ça? Tu es d'humeur pour la torture? Très bien, moi aussi. »

En même temps que mes derniers mots, je laissais mes crocs acérées se former au niveau de mes gensives pendant que les petites veines sous mes yeux palpitaient à pleins grès, rapidement je m'approchais de lui pour transpercer la fine peau de son cou assez sauvagement, l'affaiblissant en lui retirant le plus de sang possible, ses bruits plaintifs m'encourager à continuer mais je devais m'arrêter afin d'excécuter mon propre plan. Je daignais enfin de me retirer, soupirant de satisfaction avant d'user une nouvelle fois de ma vitesse vampirique pour le lancer et faire voler contre le mur en face, laissant son corps se plaquer contre le béton sans trop être brut, enfin.. Trop brut pour un vampire de plus de 1000 ans, c'est vite dit. Je m'approchais alors de lui en me mettant accroupi en joignant mes deux mains l'une dans l'autre après avoir essuyer l'excédent de sang qu'il restait sur le coin de mes lèvres.

« Maintenant que tu as toute mon attention, sache que tu peux te racheter mon mignon. Bien, puis-ce que je ne peux pas le trouver moi même, tu feras l’affaire. Tu vas me faire le plaisir de retrouver un certain Niklaus Mikaelson, ça doit très certainement te dire quelque chose. Dis-lui que son grand amour est de retour en ville. A ta place.. Je ferais vite, l’entaille est profonde, tu ne risque pas de tenir très longtemps. »

Dis-je naturellement d'un grand sourire malicieux. Je le laissais alors s’en aller, me frottant les mains d’un air amusée et particulièrement excitée, j'étais à présent perdue dans mes pensées, réalisant à peine qu'après tout ce temps, j'allais peut-être revivre mes retrouvailles tant attendue avec l'amour de ma vie, sans sa stupide humaine, sans Tristan, sans personne pour nous empêcher quoi que ce soit. Je marchais lentement jusqu'au bout de la ruelle dans laquelle j'étais, croisant mes bras contre ma poitrine en regardant cette stupide fanfare qui m'avait permis d'abuser de ma victime sans me faire remarquer, j'humais cet air à pleins poumons, d'un large sourire, comme si un nouveau monde s'offrait à moi.
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Mar 5 Juin - 20:36

Quand on a la chance de vivre plus de mille ans, on finit par devenir une sorte de puit de science. En effet les âges corrigent les incompréhensions de la vie et, avec le temps, il devient rare de tomber sur quelque chose qui échappe encore à notre compréhension. Klaus Mikaelson est victime de ce savoir et, pourtant, il lui arrive encore d’avoir à faire à des choses qui lui échappent. En effet s'il a appris bien des choses au fil du temps, certaines énigmes demeurent inchangées. L'ascenseur émotionnel, par exemple. Impulsif de nature, il savait plus que quiconque que parfois une minute suffit à changer son humeur. Mais ce n'était pas de cela qu'il était question. Son interrogation ultime, c'était l'ascenseur émotionnel. Comment pouvait-on aimer quelqu'un, garder cette personne auprès de nous, puis tout à coup, se mettre à le haïr de tout son être. S'il y avait bien une personne qui lui avait fait expérimenté la chose au cours de sa longue histoire, c'était bien Aurora De Martel. Cette princesse qu'il avait rencontré à l'époque où il était lui-même déjà un vampire mais pas encore un tyran. Cette ravissante créature dont il était tombé amoureux à l'instant même où il la vit pour la première fois. Bien des malheureux courent après des femmes qui ne partagent pas leurs sentiments mais Klaus ne fit pas parti de ceux-là. Il eut la chance de vivre une romance pleine de passion avec cette fille qui lui rendait son affection sans condition. Leur histoire prit fin dans des conditions dramatiques et sur les aveux d'Aurora qui lui confiait ne pas avoir envie de découvrir le monde à ses côtés et qu'il fallait être totalement fou pour l'aimer. Un cœur brisé pour l'hybride originel qui s'était fait jeter par cette même femme qui lui avait pourtant avoué par le passé être prête à mourir pour lui. Cette situation, c'était l'ascenseur émotionnel qui brisa Klaus et le hanta pour les dix siècles qui s'enchainèrent rapidement. Après des retrouvailles houleuses tout aussi confuses, l'originel au cœur en miette fit l'erreur de croire qu'il en avait fini avec Aurora. Elle était desséchée dans une vieille pièce de leur manoir. C'était terminé. Du moins c'était ce que l'hybride pensait. Grande fut sa surprise le soir où il rentra chez lui et qu'il trouva le sac dans lequel il l'avait cachée, vide. Cet instant où il tenait l'objet de tissu sale qu'il venait de trouver dans sa main fut accompagné d'un coup de tonnerre qui poussa la créature colérique à hurler:« Aurora!!!!!! » cria-t’il si fort que même les oiseaux désertèrent le quartier.

Après quelques heures de recherchent, quelques menaces passées au téléphone et quelques cris poussés sur ses proches, Klaus finit par avoir un semblant de piste. Arpentant les rues de la Nouvelle Orléans d'un pas pressé, l'hybride discutait avec sa soeur Freaya, son smartphone à la main. Cette dernière, située à des kilomètres de l'endroit où il était, avait exercé un sort classique de localisation qui semblait étrangement avoir fonctionné. En général, quand les Mikaelsons tentaient cette facilité, ça finissait toujours par échouer. Une sorte de rituel familial un peu agaçant dans l'esprit du meurtrier âgé de mille ans. En suivant les indications de sa chère sœur, sorcière expérimentée il arriva au détour d'une rue étroite. Et, à sa grande surprise, Aurora ne s'y trouvait pas. Pas tellement surpris par cet échec, Klaus fut néanmoins satisfait de trouver ce qui ressemblait à des indices. Des petites traces de sang sur le sol et les murs adjacents le laissaient imaginer que son ancienne amoureuse était passée par là et qu’elle n'était pas tout à fait satisfaite de son séjour au pays des rêves. Il faut dire qu'elle venait de passer à côté de 15 ans d'existence, mais cela, Klaus s'en fichait éperdument. Sa seule idée c'était de la retrouver. Ce qu'il ferait ensuite? Il n'en avait pas la moindre idée. Il méditait à propos de cela tout en suivant la jolie piste ensanglantée qui le conduisit tout droit à un individu blessé qui lui tomba dans les bras. Ce dernier balbutiait le nom de l'hybride, ce qui indiqua à l'hybride qu'il était sur la bonne piste. L'homme au souffle coupé remplit sa mission en expliquant à Klaus que son prétendu grand amour était de retour en ville. L'hybride tenta de soutirer des informations à la victime:« Aurora... Où est-elle? ». A peine eut-il le temps de finir sa question que l'individu perdit la vie. Pas réellement concerné par la vie de ce dernier, Klaus se contenta de le laisser là où il était. Son sang était encore frais, Aurora ne devait pas être très loin. De plus, il avait beau la détester, il la connaissait suffisamment pour savoir que ce qui la passionnait c'était le jeu. Ainsi il avait toutes les raisons de croire qu'elle était par là. Las de cette chasse à l'homme, l'hybride originel décida d'abréger tout cela:« Aurora!! Cessons ces futilités. Je sais très bien que tu es dans les parages. Alors cessons de perdre notre temps. Viens à moi. Je te planterai un pieu dans le cœur. Ce sera rapide et indolore. On sait tous les deux comment ça va finir. Tu vas essayer de te défendre. Tu vas croire en ta victoire. Puis finalement tu finiras par tomber parce que c'est ta destinée de périr sous le poids de mes coups... De mourir de la main de cet homme qui tu prétendais aimer » expliquait-il à travers la rue sombre après s'être muni d'un pieu improvisé en casser un balai qui trainait par là. Pour être tombé amoureux d'elle jadis pour tous ses aspects, il la savait pleine de défauts mais le courage n'en faisait pas partie. Allait-elle oser lui faire face? L'hybride originel allait le découvrir incessamment sous peu.
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Mar 12 Juin - 3:30
I knew you would find me, hello my love.


C’était une évidence, je savais que je ne devrais pas l’attendre longtemps. Niklaus avait un talent et une habitude folle de compléter mes petites énigmes et enfin trouver ou je me trouvais. Que ce soit depuis un simple parfum qui, de notre temps était une chose qu’il semblait apprécier sur ma personne, ou encore un simple et stupide tableau sur un marché qu’il avait réalisé pour sa tendre et bien aimée… Morte. Une chose que j’aimais tant faire et dont je ne lassais pas c’était évidemment ces petits jeux. Mais cette fois c’était sans doute l’énigme la plus facile que j’avais pu lui offrir, il est vrai que je n’avais pas forcément regardé mes arrières alors que ma petite victime laissait sa trace à chaque pas avec tout ce sang qui coulait de sa plaie, pauvre petite chose… Je souriais comme une gamine en haussant mes épaules en pensant à ce petit être sans intérêt qui je le sais, n’allait pas tenir bien longtemps, cet idiot n’avait qu’à peine de force pour trouver l’hybride et ce grâce à l’hypnose, rien que cette torture, cette satisfaction de penser qu’il luttait et se rongeait lui-même pour arriver au seul but que je lui avais confié, m’émoustillait au plus haut point. Mais je ne pensais pas spécialement à lui non, si ce n’est que ce détail sadique. Je longeais ces ruelles d’un large sourire, les détaillants de droite à gauche comme si je les visitais pour la première fois, la Nouvelle-Orléans était une si belle ville dont il était presque impossible de se lasser de visualiser. Le bout de mes doigts frôlait les murs tandis que je me mordillais par moment la lèvre en pensant à mon tendre amant qui ne devrait pas tarder à me rejoindre, m’amusant déjà à visualiser les scénarios dans ma petite tête de vampire dérangée. Impatiente que je suis,  je faisais le tour des quatre ruelles qui se rejoignaient autour d’un bâtiment dans l’espoir d’enfin obtenir un signe de vie de celui que je prétendais aimer, tournant en rond par ce long silence qui fut coupé par une voix grave prononçant mon prénom, j’esquissais un long sourire de satisfaction, je ne me pressais pas pour autant,  je gardais cette démarche lente en continuant de glisser mes doigts contre les briques pendant qu’il finissait son petit discours qui me faisait bien rire. J’avais fuis de son stupide sac et encore heureux, et encore quoi ? Allais-je rester sagement assise à l’attendre alors que j’avais le pouvoir de m’en tirer ?

Je cassais la fin de ses dires avec le bruits de mes talons qui raisonnaient dans la ruelle, lui prévenant alors que je n’étais plus très loin et en effet, je sortais de l’ombre et de la ruelle juste derrière lui en souriant alors que je venais de contredire ses paroles sur ma défaite. J’étais vulnérable face à lui, certes, mais j’aimais jouer. Et je sais qu’il adorait ça, je détaillais cet homme de bas en haut d’un petit rictus, mon regard se stoppait au niveau du pieu qu’il tenait dans sa main, c’était presque mignon comme image. Et après ce long silence, je soupirais le fameux « Bonjour, mon amour. » en gardant une certaine distance entre lui et moi, j’avançais néanmoins très lentement, je ne quittais pas le pieu du regard et d’ailleurs mes yeux jonglais entre lui et le visage du beau brun, j’étais en confiance, je savais qu’il ne me tuerais pas, ça faisait des années qu’il en avait l’occasion et il a préféré m’enfermer dans un vulgaire sac, peut-être avec un petit espoir qu’un jours je lui revienne.

« Waw, encore une envie de me tuer ? On pourrait transformer ça en une douleur autre que celle que procure la mort. » Dis-je tout bêtement alors que je ne cessais d’avancer vers lui, rapidement je me retrouvais sous son regard meurtrier et j’agrippais mes deux mains au col de sa veste en remontant sur la pointe des pieds. J’ignorais totalement à quoi ressemblerait la suite de cette scène dangereuse dans laquelle je m’aventurais en étant si proche de lui, je ne pouvais m’empêcher de détailler ce visage en me pinçant la lèvre. « Cesse donc mon amour, tu ne me tueras pas. Ta soif de vengeance est trop importante pour que tu te débarrasse de moi aussi facilement. » Je riais légèrement avant de rajouter pour terminer mon tour : « Tu m’en veux beaucoup trop pour la mort de ta chère Cami pour abréger mes souffrances en me laissant mourir. »

Je m’écartais alors, lachant cette emprise avec mes mains d’un sourire mutin en attendant une réponse de sa part, une réaction, peut-être allais-je finir vide de vie dans les prochaines secondes ou éventuellement eveiller quelque chose en lui qui ferait qu’il m’épargnerais encore une fois. Niklaus m’en voulait du plus profond de lui c’était d’une évidence mais quelque chose était bien plus fort que ça, quel homme pourrait tuer de ses propres mains la première femme qu’il a aimé, détruite par son propre frère ? Ce lien rendait toute cette relation attractif, gardant une certaine tensions qu’on ne pouvait éviter. Mon coeur battait bien plus vite depuis sa présence,  je penchais légèrement ma tête sur le côté en haussant rapidement les épaules à mes dires, agissant avec une totale condescendance et confiance en moi.
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Ven 15 Juin - 15:38

Bien des personnes se demandaient pourquoi Aurora De Martel était encore en vie. Après tout, elle avait tout de même comploté contre la famille la plus redoutable que le monde ait connu et causé une peine insurmontable au plus épouvantable d'entre eux. Ajoutez à cela la mort de Camille, qui était ni plus ni moins que la tendre amie d'à peu près tout le monde, et vous comprendrez pourquoi tant de monde souhaitait la mort de l'immortelle réputée pour sa folie. Klaus, quant à lui, était méprisé pour bien des choses mais également pour cela. Il aurait dû la tuer dès lors qu'il en avait eu l'occasion mais s'était privé de le faire. Pourquoi? Se demandait alors le téléspectateur lambda tandis qu'il se demandait même si la narration ne l'avait pas épargnée par pitié. Par amour, peut être? Non, les raisons étaient bien moins romanesques. En réalité, si l'hybride l'avait gardée en vie, c'était avant tout pour des raisons scientifiques. Il courait à travers les ruelles sombres de la Nouvelle Orléans une créature capable d'éliminer un originel en une morsure. Aurora était le parfait spécimen à étudier puisque coulait dans son sang le même breuvage que celui qui avait procuré à Lucien ses pouvoirs. L'analyse ne dura pas longtemps puisque Freya trouva finalement un moyen plus efficace pour tuer cet ennemi redoutable. Une fois ceci fait et le breuvage en question extrait du corps de la vampire au mental instable, la tuer devenait envisageable. Ce qui la sauva cette fois-ci fut les funérailles de Camille & Davina. Klaus, quant à lui, comptait bien se débarrasser d'Aurora une fois les hommages rendus. Malheureusement pour lui cette journée se finit bien par un décès mais pas par celui de celle qu'il détestait déjà à cette époque. C'était Marcel qui venait de périr de la main d'Elijah et cette dernière nouvelle détourna Klaus de ses objectifs premiers. S'en suivit sa captivité de cinq ans, puis son errance loin de la Nouvelle Orléans... La survie d'Aurora De Martel n'était donc en rien lié à l'amour et s'expliquait par une série de péripéties plus importantes. Klaus le savait pertinemment et, tandis qu'il cherchait sa vieille ennemie le pieu à la main, s'imaginait déjà le lui dire avant d'abréger ses souffrances. Une chance pour lui, le moment dont il rêvait était sur le point de se réaliser puisque, comme prévu, la belle sortit de sa cachette afin de venir le défier. Ce fut dans son dos qu'elle arriva ce qui eut déjà pour premier effet de l'agacer. Il la savait fourbe, il n'avait pas besoin de rappel. Klaus la sentait néanmoins hésitante. Après tout, elle semblait garder ses distances. L'hybride, quant à lui, ne manqua pas de les briser. Il s'approcha d'elle, l'air menaçant, et affichait un regard des plus noirs. Il ne prit même pas la peine de lui rendre ses salutations. Il se contenta d'attendre qu'Aurora brise à nouveau le silence, suggérant ainsi un nouveau jeu entre eux bien différent du meurtre que lui envisageait, et lui répondit froidement:

« Désolé, "mon amour". Les temps ont changé. Je n'ai plus la moindre envie de jouer avec toi. Tu appartiens définitivement au passé. Il est temps pour toi de retrouver la place qui est la tienne » menaça-t-il encore une fois bien qu'il était surpris de la voir à son tour se rapprocher de lui. Peut être était-elle plus courageuse qu'il ne l'imaginait. Quand enfin ils furent très proches l'un de l'autre et qu'elle se risqua à l'attraper par le col avant de venir lui souffler qu'il n'avait pas réellement envie de la tuer et que sa vengeance était trop grande pour qu'il se contente de cela, Klaus se sentit agacé. Non pas parce qu'il était en présence de quelqu'un qu'il n'appréciait pas, mais bel et bien parce qu'elle avait raison. Même si il était déterminé à faire ce qui était juste, il avait toujours en tête cette voix qui lui disait de la torturer. Une erreur qu'il avait faite par le passé et qui avait coûté la vie de la jolie blonde qui fut jadis l'idylle de l'originel. Ce qui l'énervait encore plus que cela, c'était ce rire moqueur qu'avait son interlocutrice. Quand enfin Aurora le lâcha, il saisit l'occasion pour la saisir à vitesse vampirique et la plaquer contre le mur. Affichant également son visage d'hybride, les yeux sombres et les crocs sortis, il se mit à hurler sur son ancien amour. « Ne te méprends pas Aurora!!! Tu meurs ce soir! Mais tu as raison, une mort rapide et indolore ne serait pas suffisant pour toi. Partons sur quelque chose de plus douloureux alors. As-tu déjà expérimenté une morsure de werewolf?! » lui demanda-t-il en plongeant son regard d'or dans le sien. Klaus maintenait son emprise sur son ennemie de sa main gauche et saisit le poignet d'Aurora de sa main libre, prêt à la mordre incessamment sous peu:« Permets moi de t'initier... » il ouvrit la bouche, s'approcha de la main d'Aurora mais entendit soudainement le cœur de sa victime battre. Il battait depuis leurs retrouvailles mais il ne l'entendait que maintenant. Il s'interrogea alors quand aux raisons de ces battements. Était-ce l'adrénaline qui faisait battre le cœur de la jolie vampire? Ou peut être était-ce la peur? Devait-il vraiment la mordre? Il méditait sur la question...
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Dim 29 Juil - 12:37
I knew you would find me, hello my love.


Et quant bien même les péripéties étaient nombreuses comme raisons de ma longues et de manière intrépide, il était impossible pour moi de croire que cet grand homme colérique n’ait pu trouver son temps pour m’éliminer comme il le criait déjà, de jolies retrouvailles disons, pensant encore que ces vampires améliorés étaient engendrés par moi-même, c’était presque indéniable, mais cette habitude de me relier constamment à Lucien m’horrifiait au plus haut point puisqu’après tout, il n’était que de base le serviteur de la famille, mon plus vieil ami qui d’une manière psychopathe s’est mit à faire une fixette sur ma personne. Peut-être que c’est ce que je faisais moi-même avec Niklaus, mais qui ne serait pas pareil quand il s’agit de son premier et grand amour? Qui était un peu trop borné d’ailleurs. Je lui riais au visage à ses mots doux dont le ton raisonnait dans ma tête comme une belle parodie dont il en était le créateur.

«  Il est temps oui, sais-tu au moins ou est ma place? Au même endroit que toi. C’est dingue ce que la mort d’une stupide humaine a pu déclencher en toi, c’est pour moi que tu devrais ressentir ça.  »

Mes sourcils se froncèrent, montrant légèrement une part de ma jalousie, bien sûr que je l’étais, l’image de Niklaus avec une autre femme était sans doute ma plus grande peur pendant toute ces années où je l’avais perdue. Pourquoi pouvait-il ressentir autant de haine à mon égard, dès la première fois ou l’on s’était revu il était déjà dans l’optique de me tuer. Évidemment apprendre le grand secret d’Elijah ne lui avait pas suffit pour me garder auprès de lui.

«  Tu te fourvoie sur mes intentions. Je suis loin d’être là pour la guerre.  »

Dis-je tout bêtement. Mais la suite des événements se montrait bien plus alléchante, du moins pour lui, rien que le mot « morsure » venait de provoquer une longue décharge le long de mon échine, j’hochais tout légèrement la tête de mon regard inquiet et mes sourcils qui se froncèrent encore une fois. Peut-être étais-je apeurée. Non, pas peut-être, je l’étais. Niklaus Mikaelson avait encore le contrôle sur moi et sur mon futur qui n’aurait peut-être pas lieu. Je commençais à trembloter comme une enfant, ma respiration saccadée de plus en plus ne faisait que me trahir sur ma peur et quand mon poignet remontait au niveau de ses lèvres, mon coeur tambourinait derrière ma cage thoracique comme si chaque battements étaient trop fort et s’apprêtait à tout briser pour sortir de mon corps. Dans tout les cas, c’est la mort que j’espérais si je finissais avec une morsure, j’avais beaucoup entendue parler de cette blessure et j’en avais aucune envie de la vivre. J’étais terrifiée, apeurée, et malgré le fait d’essayer de le cacher, ça se voyait sur mon visage et sur mes yeux légèrement humide et brillant qui le regardait faire. Pas un mot sortit de sa bouche, sauf un, en voyant sa mini hésitation. Ce mot fut simplement : «  Niklaus...  » d’une toute petite voix aiguë et amochée par la peur. Je tentais de me dégager délicatement, du moins, je profitais de son hésitation pour retirer mon poignet de son emprise et être à nouveau libre de mes mouvements, je me retenais d’éclater en sanglots, bien que je sois une femme forte, ma plus grande faiblesse était face à moi et.. Prête à me tuer. J’étais impuissante. Je pris lentement ses deux poignets, avec cette envie inévitable d’hurler de douleur psychologie. Je transformais ce moment de peur par quelque chose de plus intense et fragile, ayant du mal à reprendre ma respiration tant ça me dévorait. Plongeant mon regard apeurée dans le siens avant de le baisser tout bêtement, mon front se posait  quelques secondes contre son torse alors que je soupirais un long coup.

«  Arrête... De lutter...  » Dis-je d’un murmure avant de rétorquer en relevant mon visage pendant que mes deux mains se glissaient inconsciemment sur le haut de son torse. «  J’ignore quoi faire mais sache-le, mon vrai amour, je n’abandonnerais jamais, et ce même si ça me coutera ma vie, il n’y a pas plus belle mort que l’amour.  »


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