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Take me, pull me all around. Break me, I'm yours • Klaus

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Camille O'Connell

Human
Messages : 158
Date d'inscription : 10/07/2018
Dim 23 Sep - 15:57

Take me, pull me all around. Break me, I'm yours.
Love. L’amour. Quel étrange sentiment qui peut nous transformer de l’intérieur avec une telle force que l’on peine à se reconnaître. A chaque fois que je repensais à cette vieille histoire, qui ne l’était pas tellement dans le fond, je ressentais cette boule au fond de la gorge. Mon cœur s’agitait dans ma poitrine et je ne rêvais que d’une chose, renouer avec ces vieilles sensations qui m’avaient nourries du sentiment d’être si vivante. J’aurais pourtant pu tenter de retrouver ce frémissement des sens mais je n’avais pas cédé. J’avais tenu bon pendant deux longues années évitant soigneusement cet être que j’avais aimé. Je ne voulais pas à nouveau m’oublier dans une relation qui ne m’avait apportée qu’une chose : ma mort ! Deux fois, j’y avais perdu la vie alors cette fois-ci, ma subsistance primerait sur tout le reste. Je ne rejetais pas l’amour, non. Je ne tentais pas non plus de m’en défaire. Non, je voulais simplement m’en protéger le temps de savoir raisonner correctement en sa présence. J’avais su renouer avec ce qui m’animait, ce qui m’avait toujours motivée. Je m’étais finalement retrouvée et enfin, j’avais la sensation d’avoir assez de force pour lui faire face sans y perdre mes moyens.

J’aurais pu attendre que le hasard fasse son travail mais je préférais être le maître de mon propre destin. Je ne savais pas comment l’attirer sans lui révéler que j’étais vivante. Pourquoi cela avait-il autant d’importance ? Je voulais lire les émotions dans son regard quand il découvrirait que je faisais partie de ceux qui étaient revenus à la vie grâce au sort de Freya. Je tournais en rond réfléchissant à l’endroit où je voudrais le revoir pour la première fois. Une évidence s’était finalement imposée à moi : seule la Nouvelle Orléans pouvait abriter nos retrouvailles. Mais Klaus n’y allait plus et je devais donc ruser pour l’y attirer. Je savais que ce subterfuge n’était pas une bonne idée mais la seule personne qui pouvait faire traverser le monde au grand Klaus Mikaelson n’était nulle autre que sa fille. J’envoie le message les mains légèrement tremblantes. « Hope pourrait être en danger. Rencontre-moi au cimetière Lafayette pour en apprendre plus. » J’attends depuis plus d’une heure alors que la nuit est tombée me garantissant que personne ne vienne troubler ce petit tête à tête. J’ai dissimulé ma chevelure et mon visage sous un capuchon. Je n’ai pas peur. Je sens sa présence comme mue par un instinct plus fort que la raison. « Klaus. Je savais que l’idée que Hope soit menacée te ferait venir. Le doute l’emporterait même si ça pourrait être totalement infondé. » Je garde la tête baissée fixant le sol. Je ne suis pas prêt à croiser son regard qui risque de transparaître de la colère que je me sois servie de sa fille pour l’attirer. « J’avais simplement envie de te voir Klaus… après tout ce temps… »
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Mer 3 Oct - 9:46


On dit que l’amour n’a pas de limite. On dit aussi que qu’il peut-être aussi beau que cruel. C’est la vérité. Souvent, nous passons de l’amour à la haine sans s’en rendre compte. Pourquoi ? Car l’amour est aveugle ? Ou simplement parce que le temps fait les choses ? Peu importe, car pour Klaus, l’amour n’a pas cette définition. Mikaelson n’est pas très ouvert à ses sentiments, bien trop pudique à ce sujet. Bien qu’il s’en rende compte depuis quelques années, Klaus a beaucoup de mal à recevoir l’amour que les autres lui portent. Hope, Rebekah, et même Caroline, elles étaient les femmes qu’il l’aimait le plus, mais ça ne changer rien au fait qu’il pensait ne pas mériter leur amour. Dans le passé, il n’a jamais reçu l’amour qu’un enfant mérite. Et puis, il avait vécu bien trop de drame pour aimer à nouveau. Son histoire avec Camille lui restait en travers de la gorge, tout comme celle le liant avec la mère de sa fille : Hayley. Au fond de lui, son cœur battait encore pour elles, mais il savait pertinemment qu’il n’était pas fait pour l’amour avec un grand A. C’est un Mikaelson, c’est un maudit, et il le restera toute sa vie. Toutes les personnes qui s’aventurent près de lui finissent toutes par mourir. C’était pour l’une de ses raisons là que depuis des années, Klaus préférait rester à distance de tout. Et même s’il en souffrait, il savait qu’au fond de lui, c’était la meilleure chose.

Oui, mais seulement, Freya avait fait ce sort, et certains morts étaient revenus à la vie. Il en était de mise pour Stefan Salvatore qu’il avait vu traîner à la Nouvelle-Orléans. Il y avait également Tyler Lockwood, ou encore Elizabeth Forbes. Klaus avait bien sûr pensait à beaucoup de monde, mais n’avait simplement pas voulu en faire trop, pour ne pas perturber son esprit. Il se contentait de surveiller Hope et l’école à Mystic Falls, ainsi que sa ville qu’il tenait d’une main de maître. La Nouvelle-Orléans, cette ville qu’il avait repris lors de son retour. Dorénavant, il prônait la paix et l’égalité des espèces. Restant sur ses gardes, bien qu’il était sur le droit chemin à présent, il avait bien plus d’ennemis que d’amis. C’est pour quoi, quand il reçu ce mot disant que Hope pouvait être en danger, il affichait une certaine réticence. Le problème, c’est qu’il s’agissait de Hope, sa fille, son trèsor, son être, alors il était dans l’obligation d’aller voir, rien que pour s’assurer que rien de grave se prépare.

Alors Klaus se méfie, mais va au rendez-vous. Après quelques précautions, il se rend compte qu’il n’y a pas de danger. Seulement une personne se tient debout, entre les pierres, dans un chemin adéquat. Aucune identité, car cette dernière porte un vêtement à capuche. Restant à une distance de quelques mètres, Klaus s’exprime de façon assez froidement et sèchement. « Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ? » demande t-il, attendant des réponses express, car l'hybride n'est pas patient, et qu'il soumet l'idée qu'un corps pourrait perdre sa tête dans très peu de temps s'il n'y a pas de réactions.


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Camille O'Connell

Human
Messages : 158
Date d'inscription : 10/07/2018
Mer 3 Oct - 20:34

Take me, pull me all around. Break me, I'm yours.
Mon cœur bat à une cadence folle dans ma poitrine. J’ai l’impression que mon cœur va carrément me remonter dans la gorge tant je suis en train de littéralement me rendre malade de stress. J’ai peur de cette rencontre. Cette angoisse a suffi à me faire rester loin du monde surnaturel, de la Nouvelle-Orléans, de ceux que j’avais envie de revoir pendant presque deux années complètes. J’aurais pu continuer à me terrer dans mon petit coin encore plus longtemps si je n’avais pas fait une rencontre. Celle-ci avait bouleversé toutes mes certitudes et fait naître une certitude en moi : j’avais peut-être bien une utilité dans ce monde. Il était jeune et perdu face à la naissance d’un pouvoir qui le dépasse. Il ne semblait même pas comprendre ce qui lui arrivait. Terrorisé, sa détresse se ressentait. Je l’avais écouté et guidé. Je l’avais accompagné à cette école où aujourd’hui, je travaille. Cela avait créé un déclic en moi et depuis, j’avais repris le contrôle de ma propre existence. Il me semblait donc évident que je ne pouvais plus fuir plus longtemps. Je l’avais évité à chaque fois qu’il était venu voir sa fille ou Caroline. Je m’étais faite discrète mais nous avions un passé ensemble. Je n’avais pas tourné la page et il était peut-être temps d’envisager de le faire à moins que… Je sens la confusion me gagner comme chaque fois que je pense à mes sentiments. Je ne sais pas ce que je peux ressentir. Je ne sais pas si je l’aime toujours. Je ne sais pas si je le déteste. Je ne sais pas si je lui veux du bien ou du mal. Il mériterait de souffrir autant que moi ces dix années. Je n’avais été qu’un dommage pour l’atteindre lui. Et pourtant, je ne peux pas supporter l’idée que cet être torturé et machiavélique souffre.

« Je ne sais pas comment prendre le fait que tu ne reconnaisses pas ma voix mais en même temps, ça fait longtemps. » Je finis par abaisser mon capuchon dévoilant mes cheveux blonds. Je relève très lentement la tête pour venir croiser son regard. Je ressens un frisson me parcourir l’échine. Je frémis malgré moi-même si je n’ai pas froid. Il n’a pas changé. Je ne parle pas seulement de son physique figé dans le temps mais de cette aura particulière qu’il dégage. Il semble menaçant. Il semble contrarié et prêt à perdre patience. Je ressens tellement d’émotion prise sous le coup d’une émotion que je n’avais pas prévue. Je suis soulagée de le voir même si je ne suis pas certaine du pourquoi. Je finis par lentement m’approcher. Les dix années qui séparent ce moment de notre dernier tête à tête semblent peser lourdement. Il a continué d’avancer tandis que je suis restée figée. C’est injuste. Mais je me souviens de ce que j’ai toujours éprouvé à ses côtés avant même de m’avouer que je l’aimais : l’impression d’être en sécurité. Je le prends sans doute par surprise quand je lui saute au cou pour le serrer. J’ai besoin de profiter de ce moment de surprise pour retrouver cette proximité. Je ne veux pas croiser davantage son regard qui ne reflète pas la même émotion que la mienne. Je murmure dans son cou pour tenter de prolonger cet instant. « Je sais que j’aurais dû simplement dire que c’était moi mais j’avais peur que tu ne veuilles pas venir. Je redoutais que tu ne veuilles plus jamais croiser ma route. Je redoutais cet instant car lors de notre dernier moment ensemble, tout était si parfait… même si ce n’était que dans ma tête… même si tu étais dans ma tête avec moi. Je ne voulais pas voir que tout a changé car tu comptes toujours d’une certaine manière. » Je ne parle pas d’amour mais j’ai appris tellement sur moi-même à son contact. Je suis devenue plus forte. Je prends une profonde inspiration avant de lentement confesser. « Je t’ai menti… manipulé pour te faire venir. »
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Ven 12 Oct - 17:09


La situation est telle, que Klaus est prêt à bondir sur sa proie. Le provoquer, c’est une chose, mais parler de sa fille, c’est différent. Son visage est fermé, ses poings se ferment. Mais étonnement, il peut entendre le cœur de cette mystérieuse personne, il sent qu’elle n’est pas à l’aise. Sa voix est légère et fragile. Le regard de Nik reste toujours aussi sombre quand soudain, il commence à comprendre. Ne pas reconnaître sa voix ? Cela fait longtemps ? En entendant ces paroles, l’hybride fronce les sourcils. Cela ne fait qu’un tour dans sa tête, son cerveau est en ébullition. Beaucoup de choses lui passent par la tête, de nombreuses identités. Il se frotte doucement la tête, perplexe, mais son malaise disparaît rapidement quand la mystérieuse personne poursuit son discours et finit par se dévoiler.

Crinière blonde, visage d’ange, regard perçant… « Camille… » chuchote t-il, mettant ses mains instinctivement sur son visage comme si, il était stupéfait par cette révélation. Non pas qu’il n’est pas l’habitude de choses surnaturelles comme ça, car depuis un siècle, il en a vu énormément, mais là… c’est différent. Camille O’Connell, cette femme aux boucles d’or. Immédiatement, quand son regard croise le sien, toute leur histoire lui retombe dans la face. Ses sentiments, ses sensations, et il est prit d’une forte émotion qui le fait presque chanceler. Oui, le grand méchant loup est déséquilibré par ce qu’il voit, comme si il venait de prendre un coup puissant dans son cœur, un cœur qui est de plus en humain.

Il fronce les sourcils, puis essaye de parler : « Comment as-tu pu… » dit-il, sans rien ajouter de plus, car Camille le surprend en lui sautant au cou, comme pour lui faire comprendre qu’il lui a manqué depuis toutes ces années. A lui aussi, elle lui a manqué. Il ne sait quoi faire, tirailler par le fait de vouloir la serrer dans ses bras ou la repousser… Puis il fait, les deux. D’abord une légère accolade qui lui fait un grand bien, avant de la repousser doucement pour lui faire face. Cette fois-ci, sans aucun artifice : comment a-t-elle pu revenir ? Il le sait. Il l’a surprend : « Comment as-tu pu me manipuler en prétextant le danger de Hope ? »  balance t-il, sur un ton assez froid. Il n’a pas appréciait, et heureusement qu’il a devant lui une personne qu’il connaît, car sinon, il aurait fait les choses autrement. « Tu sais ce qu’elle représente ? Pourquoi ? » demande t-il. Lui aurait fait les choses simplement, préférant y aller directement. Après tout, ce n’est pas comme si personne ne savait que les morts étaient revenus.

Si Camille croyait qu’il avait évolué, ce n’était que par l’extérieur, car Klaus était rester dans le passé. C’était pourquoi il n’avait pas agit depuis des années, préférant rester dans l’ombre, pour tout le monde, car il sait que tout ce qu’il touche s’effondre. Et là… Camille revient. Pourquoi ? A le voir, il la regarde comme l’inquisiteur prêt à donner son jugement. Fautive de vouloir revoir l’amour de sa vie ? Il ferme les yeux, soupire, puis ouvre à nouveau ses yeux. Elle est là, elle est réelle. Il la voit. Il la sent. Que cela lui fait du bien, au fond de lui. « Cela fait du bien de te revoir… » conclu t-il, timidement. Il ne sait pas ou il va avec elle, mais il a le sentiment de bien-être qui l’envahi, un sentiment qu’il avait perdu depuis… longtemps. Dans ses yeux, il se noie. Dans ses yeux, il revoit le passé commun qu’ils ont eu. Quelque chose qui leur appartient à tout les deux. Quelque chose d’unique, et inédit. Exclusif.

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Camille O'Connell

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Dim 4 Nov - 0:17

Take me, pull me all around. Break me, I'm yours.
Mon cœur bat avec une telle frénésie que je redoute qu’il ne sorte de ma poitrine. Je me sens légèrement chancelante redoutant que l’angoisse ne finisse par me faire craquer. Le murmure qui franchit ses lèvres me surprend presque autant que ses mains qui se posent sur mes joues. Je ne rate rien des émotions qui semblent se succéder dans son regard quand il réalise que je suis réellement vivante, respirant juste là devant ses yeux. Je suis incapable de soutenir son regard pendant plus de quelques secondes fermant les yeux pour savourer la caresse de ses prunelles iridescentes sur ma peau de porcelaine rougie par l’émotion. Je sais que cet instant ne restera pas éternellement, que la plénitude qui m’habite ne pouvait durer que l’espace d’un battement d’ailes de papillon. Je sens ma gorge se serrer alors que la douleur m’étreint le cœur. Je peux lire dans son regard aussi agité qu’une mer le soir de tempête. L’agitation née des sentiments qui se chamboulent, se percutent, cette dualité, elle se reflète dans son regard et je tressaille. Ai-je peur ? Pendant un bref instant, c’est la sensation qui domine en moi. J’ai peur de ce qu’il pourrait me faire car il suffirait d’une fraction de seconde pour me renvoyer d’où je viens. Je balbutie. « Je… ne sais… pas… J’aurais… pas dû… Je suis déso… Ne m’en veux pas. Ne sois pas mon ennemi. » La culpabilité m’assaille. Elle ronge mon cœur pour l’enserrer dans un étau douloureux. Je baisse la tête me sentant minable comme jamais avant. Je sais que je viens de commettre une cruelle erreur qu’il ne pourra que difficilement me pardonner. Je ne me le pardonne pas à moi-même. Le désespoir est une chose bien cruelle qui nous pousse à user de vils stratagèmes. Je n’arrivais pas à faire preuve d’honnêteté quand j’ai écrit mon message tant l’angoisse de son refus me brisait le cœur. Je redoutais qu’il dise que je ne l’intéressais pas quand il avait toujours été un être unique à mes yeux. Je pouvais tenter de le nier mais il comptait pour moi. Il avait son importance car il m’avait apporté plus que je n’aurais pu l’espérer dans mon existence. Il m’avait donné mes plus belles leçons sur moi-même. Et maintenant, je me demandais comment évoluer dans un monde où il existe sans jamais le croiser. Que je l’admette ou non, j’avais besoin de lui-même si c’était sur le plan purement amical. Je ne savais pas ce que j’attendais de lui mais je refusais de le voir disparaître. J’avais dû faire de trop nombreux deuils dans mon existence et je me refusais à en faire un de plus. Je devais réparer ce que j’avais fait. Je ne suis pas certaine de trouver les mots mais mon regard exprime toute la peine que je ressens sous la culpabilité que je ressens.

« J’ai commis une erreur. La peur a pris le pas sur la raison. Ce n’est pas mon habitude… à croire que tu as fini par influencer ma personnalité et que je réagis un peu plus comme toi qu’avant. Mais c’était une grossière erreur pour laquelle je n’ai aucune excuse. Mais je suis profondément désolée. » Je me sens mise à nu sous son regard. Je me sens transpercée par son ton froid qui gèle doucement mon cœur. Suis-je totalement coupable ? J’en doute. Il devait savoir que j’étais revenue à la vie mais il ne m’a jamais cherché. Le moment de poser le mot fin sur notre histoire est-il venu ou reste-t-il une chance de sauver les pots cassés ? Je suis assaillie par le doute et je ne peux m’empêcher de sourire bêtement à ses mots plus doux, plus empreints d’une certaine proximité. Il y a entre nous quelque chose qui ne peut mourir totalement. « Ça me fait du bien à moi aussi. Tu m’as tellement manqué. C’était une torture que je m’infligeais à ne pas venir à toi, à résister à cet appel qui pulsait dans mes veines. » Je me perds dans son regard où la lumière brille tout au loin derrière les ténèbres. Je ne peux pas résister à ce besoin viscéral de tendre la main pour le toucher du bout des doigts. Timidement, je pose la pulpe de mes doigts froids sur sa peau pour en apprécier le contact qui éveille les réminiscences d’un passé enfui profondément dans mon être. Je ne m’attarde pas, n’osant pas abuser de ce privilège que je me suis octroyée. Je n’ai plus peur mais la douleur me broie le cœur alors que je le sais d’un domaine interdit de mes aspirations de pauvre humaine. « Je pensais que non mais j’ai besoin de toi dans ma vie Klaus. Je ressens ce lien unique qui me lie à toi d’une manière toute singulière. Ne me bannis pas de ta vie peu importe la place que tu voudras bien m’accorder. Je ne suis pas prête à faire le deuil de toute cette histoire qui nous lie malgré nous. » Mon regard se fait supplique alors que je ne cherche pas à me détacher de l’emprise du sien.
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