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Liyah Thompson | être mort, c'est tendance.

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Invité

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Jeu 4 Oct - 18:06
Liyah Thompson

ft. Dove Cameron
Identité

Surnom › Lily.
Âge › Vingt ans - physiquement dix huit -.
Statut › Célibataire.
Orientation › Hétérosexuelle.
Métier/classe ›
Année › pour les élèves uniquement
Espèce › Les Vampires.

Caractère & Physique


Tu es une jeune fille, c'est déjà un bon début. Tu as beaucoup d'estime, et une morale aussi droite que les règles qui régissent les principes familiaux. Effectivement, ayant vécu sous la coupe de ton grand - père, il ne t'a pas laissé beaucoup d'espace, et rapidement, tu t'es retrouvé engouffré dans ses petits papiers. Il place en toi énormément d'espoir, notamment pour reprendre les affaires familials. Ainsi, tu as mis du temps, mais tu t'es désormais résigné à une idée de carrière. Tu fais preuve d'une très grande maturité pour ton âge et connais parfaitement ton rôle. Malgré tes petites épaules, tu es têtue et lorsque tu as quelque chose en temps, tu ne te laisses pas faire si facilement. Tel un rottweiler, tu ne lâches aucun os. Et c'est aussi valable pour tes amis. Il est vrai que tu mets un certain temps avant de placer ta confiance en quelqu'un d'extérieur à ton entourage, cela dit, une fois fait, il est impossible pour toi de perdre cette même personne. C'est impensable. Tu l'aimes du plus profond de ton coeur, et tu espères toujours le meilleur pour tes proches. Quittes à te mettre toi-même en porte - à - faux pour les couvrir, ça n'a que peu d'intérêt.
Malgré ces jolies qualités, tu es aussi horriblement jalouse. Mais pas de celles qui bouillonnent et se mettent en colère. Pas de celle qui crache leur venin seulement dans le but de blesser. Non, non, vraiment pas de celles-là. Lorsque tu es jalouse, généralement, tu es comme blessé. Tu t'isoles, allant même jusqu'à repousser la personne pour qui tu éprouves ce sentiment, pensant sincèrement qu'il où elle serait bien mieux sans toi et ton égoïsme. Parce que, bizarrement, tu te penses égoïste alors que tu as le coeur sur la main. Le fait que tu sois fille unique ne t'a jamais influencé, tu n'es ni arrogante, ni condescendante et encore moins méprisante. Tu donnerais même trop à tout et n'importe qui.  Cependant, heureusement que tes amis sont là pour t'épauler parce que malheureusement, tu es un peu trop naïve. Perdu la moitié de ton temps dans tes rêves d'avenir, tu te perds très souvent.

En tant que femme, tu es très coquete. Tu aimes être bien apprêté, pas toujours dans le courant de la mode actuelle, mais toujours féminine. Tu t'amuses à varier les styles et les couleurs, les tenues selon les occasions. Tu te maquilles cependant très peu. Seulement un trait de liner, la plupart du temps. Un peu de mascara, du gloss, à la limite, pour les grandes cérémonies. Outre cela, tu es irrémédiablement attiré par les petites choses mignonnes ; les portes - clefs, les statues, les peluches, les coussins, les plaids, les sacs. Peu importe ce que c'est finalement, tu fonds complètement dès que c'est un tant soit peu adorable. Et que dira t - ont des traditions ? Tu y es énormément attaché. Certains diront que ce sont des mentalités de vieilles filles inculquées par ta grand - mère, et ce n'est pas tout à fait faux. Cependant, il y a quelque chose que tu définirais de magique dans le fait de demander la permission à ton paternel pour t'épouser, d'embrasser seulement après quelques rendez - vous, de ne pas voir la robe de mariée, de faire l'amour pour la première fois sur un tapis de rose éclairé de bougie, de fêter les anniversaires de mariage. Enfin, tu es une fille, et pas qu'un peu. Tu pleures devant les films à l'eau de rose, te font des masques à l'argile au moins une fois par semaine, adorent lire un vieux bouquin au coin du feu avec un bon chocolat chaud, et tu en passes et des meilleures.
Malgré cet optimisme, tu redoutes que ta famille apprennes ce que tu es devenu. Cette fameuse race qui n'a absolument rien à voir avec tes proches. Et même pour toi même, tu n'arrives toujours pas à l'accepter. Quand bien même tu respectes les us et coutumes légèrement étranges des Vampires. A vrai dire, tu es impressionné qu'ils aient pu reussir à former une famille unie, un cocon de tendresse et de chaleur. Cependant, ton esprit rebelle te hurle de ne pas te laisser faire par ce fichu destin. Tu ne te résigneras pas à te séparer des tiens pour rejoindre un tas d'inconnu. Tu les aimes trop, eux, ta mère, ta mamie, ton pépé. Mais quelque part, la solution de faciliter te conviendrais peut - être, avec un peu de temps et de patience. Qualité qui n'est pas du tout tienne. Malheureusement.

* * *

Tu es particulière. Unique. Les stigmates de beauté actuelle te qualifieraient presque de mannequin si tu n'étais pas si petite. En effet, tu as hérité du mauvais gêne de la famille, ne te faisant grandir que jusqu'au mètre cinquante quatre, précisément. Plus jeune, c'était un vrai complexe puisque beaucoup de tes camarades de classe se moquait de toi. Minimoy's par ci, lutin par là. Et quand ce n'était pas sur ta taille que tu t'inhibais, c'était sur tes yeux. À bien y regarder, tu as effectivement deux pupilles vertes, mais l'une d'elle est taché de marron. Une particularité que tu as héritée de ton grand - père, sautant donc une génération. Bien sur, tu te serais bien gardé de porter cette anomalie. Pourtant, en prenant de l'âge, s'en est devenu ta fierté. Tu t'énerves facilement quand il s'agit de ça, et ne garde pas ta langue dans ta poche pour te protéger toi et ton grand - papi des moqueries. Et pour finir sur tes complexes physiques, il s'agit bien sur de ta couleur de peau. En prenant partie de ta nouvelle race, ton corps tout entier est devenue plus pâle. Evidemment, quel genre de morte serais tu si tu pouvais être bronzé ? Certainement pas crédible. Malgré cela, tu l'acceptes plutot bien. Il existe des types de personnes bien plus scarifier de part leur ascendance que toi. Tu devrais t'estimer heureuse!

Plus petite, tu avais toujours une mignonne petite coupe au carré. Tu t'étais dit qu'il était temps d'assumer ta part de maturité et que cette longueur t'irait probablement bien. Persuadé que ça jouerait en ta faveur lors de ton partenariat avec ton grand - pépé. Sachant pertinemment qu'une femme était cent fois moins prise au sérieux à travers un poste à responsabilités qu'un homme, ta présentation physique serait un point non négligeable. Mais il est vrai que tu préfères les avoir bien plus long, autant que les reflets dorés que l'astre solaire offre à ta tignasse blonde. C'est d'ailleurs pour cela qu'à l'heure actuel, il t'arrive donc en dessous des omoplates.
En dessous de ton regard perturbant, caché par une mèche bien entretenue, se pose ton petit nez bien retroussé. En suivant, il se trouve une bouche, aussi pulpeuse que charnue, que personne n'a eu la chance d'embrasser. Un petit cou fin, un corps disposant de courbes avantageuses, presque aussi sulfureuse que Marilyn Monroe. Effectivement, tu as une poitrine pour le moins flatteuse pour ta taille, sans qu'elle ne paraisse totalement démesurer. Un ventre plat et des hanches parfaitement sculpté pour enfanter. Un galbe rebondis. De longues jambes, si tenté qu'on puisse dire longue aux vues de ton gabarit. Et au bout de tout cela ? De tout petit pied, si minuscule qu'il faut quelquefois que tu ailles acheter tes paires de chaussures chez les enfants. Pas vraiment facile d'avoir la pointure juste en dessous de celle adulte, mais la toute dernière taille chez les enfants. Un ridicule trente - cinq et demi.

Autre particularité ; un grain de beauté juste en dessous de ton œil gauche. Outre ces classiques que tout à chacun peut remarquer dans la rue, tu as quelques secrets. Quelques cicatrise ornant tes genoux issus de douloureuses journées où tes camarades te poussaient violemment sur le bitume de la cour de récréation par pure méchanceté. Et puis, le tatouage d'un soleil au tracé très simpliste situé sous tes seins, bien au milieu. Un second, une lune, tout aussi minimaliste, sur ta fesse droite. Finalement, tu as une tache de naissance sur ta malléole gauche de ta jambe gauche. Celle-ci est légèrement plus foncé que la carnation de ta peau et a pour forme un coeur allongé.

Histoire


On dit, que le soleil brule. On dit, qu'il éclaire et réchauffe le monde. On dit aussi, qu'il écarte le mauvais œil, les esprits, et les monstres. On dit, que le porteur de lumière n'existe pas, et que rien d'autre que l'astre solaire ne peut vaincre les ténèbres. On dit, que c'est mère nature qui l'a décidé ainsi et que personne ne peut aller contre sa volonté. Personne ne peut changer qui il est au fond de lui, pas même avec la plus grande détermination. Mais, on dit aussi, qu'un mensonge qui nous plait est plus évident que la vérité. Faut - il donc croire à cette affabulation du monde ? Tout à chacun peut changer. Tout à chacun. Même toi.


Tu as vu le jour il y a de cela vingt - et un an. C'était un peu particulier, ta mère t'attendant sans t'attendre. Elle avait peur. Comment lui en vouloir ? Elle allait subir la plus grande souffrance physique et naturelle que l'humanité n'ait pas créée. Contractions. Épisiotomie. Césarienne, peut - être. Il paraît qu'on oublie vite la douleur lorsque l'on peut enfin serrer contre soi enfant. Il paraît. Et ta mère a seulement pu le faire après douze heures de travails et six poussés. Tu avais pleuré, tout de suite. Et de sentir son coeur battre contre ta peau de bébé fraichement née t'avait calmé presque instantanément. Ton grand - père s'était assis près de sa fille et de son arrière-petite-fille, soulagée que tout se soit bien passé. Il riait, comme il avait l'habitude de le faire. Et puis, il a pris une seule et unique photo. Ta mère, et toi, endormis l'une contre l'autre, épuisé. Tu le regardes encore, ce cliché. Il est encadré, bien proprement, sur ta table de chevet, et probablement un peu partout dans le reste du manoir.
Le manoir.
Eh oui, c'est ici que tu as grandi. Dans cette immense et non moins dangereuse citadelle. Enfant, tu étais terrifié par certaines pièces. Ton imagination ne faisait absolument pas la part des choses, et tu inventais des dizaines d'histoires différentes, toutes plus glauques les unes que les autres. Des monstres en tous genres pouvaient se cacher derrière les immenses rideaux qui couvraient les fenêtres. Des fantômes pouvaient hanter la bibliothèque ou le petit boudoir. Enfin, peu importe, les jours passaient et ne se ressemblaient pas, tout comme tes comtes d'horreurs.

À tes six ans, ta mère avait tenu tête à ton pépé pour que tu puisses avoir une éducation tout ce qu'il y avait de classique. Pas de précepteur. Pas de cours particuliers. Rien de tout cela. Elle en avait beaucoup trop souffert lorsqu'elle était enfant. Pas un seul ami. Seulement des collègues, où des petites gens qui travaillaient pour le groupe Thompson. Personne ne l'avait jamais regardé bien droit dans les yeux, personne ne la contredisait ou haussait le ton plus haut qu'elle. C'était une femme bien placée avec un caractère en acier trempé. Aussi, le premier qui se risqua à se frotter à assurance, était bien évidemment ton père. Cette histoire, tu la connaissais. Tu ne savais ni son nom ni son prénom, mais ta mère t'avait certifié qu'il était un homme charment, déterminé et qu'il savait ce qu'il faisait de sa vie. C'est bien pour cette raison qu'elle n'avait pas avorté, qu'elle t'avait gardé près d'elle, espérant qu'un jour, il décide de vous faire à nouveau entrer dans vos vies. Ça, tu ne l'avais pas compris à six ans. Non, bien sur que non. À six ans, tu essayais tant bien que mal de te faire à ce nouvel environnement. Oh, tu n'étais pas vilaine, c'était même tout le contraire. Ça te tenait tellement à coeur de te faire des amis, qu'il t'était impossible de te montrer mesquine. Même petite, ton comportement était candide. Cependant, il y avait une chose qu'à cet âge-là, tu n'avais pas bien saisie. Ton nom. Ton nom de famille. C'était ta pire malédiction pour avancer dans la vie.
Thompson. TP'son Enterprise. C'était l'écriteau inscrit tout en haut du plus haut building de la ville en lettre lumineuse. La plus grosse firme, touchant tous les secteurs d'activité possible, présidé par George Henry Thompson. Secondé par Adelyn Molly Thompson. Dont la future héritière est Liyah Riley Thompson. Toi. C'est fou comme le hasard fait bien les choses. Tu es née bénéficiaire de l'entreprise la plus convoiter de toute l'Amérique et la plus détester, par la même occasion. Effectivement, les petits papiers de ton grand - père ne sont pas toujours resté très blancs. Le fonds de commerce de papi est basé sur le rachat d'à peu près tout ce qui peut lui sembler lucratif. De sorte qu'il passe pour le bourreau, la faucheuse, la banshee, le vampire, qu'importe le nom, des marchés. Banques, assurances, magasins, boîtes de nuit. Tout l'intéresse et à ses yeux, qu'importe le prix, n'importe quoi ou n'importe qui peut s'acheter. De la sorte, certains se sont vue accumuler tellement de dettes auprès de TP'son entreprise qu'ils se font dépouiller de tout ce qu'ils avaient du jour au lendemain sans pré - avis, ou avertissement. À tes yeux, leurs colères sont donc tout ce qu'il y a de plus justifier.

Pourtant, tu aurais voulu ne pas en souffrir. Ne pas arriver à l'école chaque matin, et que chaque matin pendant trois longues années, tu n'aies pas à voir taguer ou détériorer ton bureau. Tu n'aies pas à voir d'horrible photo coller sur ton casier. Tu n'aies pas à être poussé dans les escaliers. Tu n'aies pas à sentir tes camarades de classe te tirer ou te couper tes cheveux dans ton dos. Tu n'aies pas à entendre ceux - ci se moquer de toi, sans cesse jusqu'à t'en voir pleurer. Tu n'aies pas à passer tes journées enfermé dans les toilettes, bloqué par une cale. Tu n'aies plus à passer par l'infirmerie pour nettoyer tes bobos. Tu n'aies plus à supplier le CPE de ne pas avertir ta mère pour les supplices que tu endurais.
Jusqu'au jour où tu n'as pas pu cacher l'énorme cocard, la plaie sur ton front, la bosse au sommet de ton crâne, les bleus parsemant tes bras et tes jambes, le souffle coupé par un coup trop fort dans le ventre. C'était l'hôpital, ils les avaient appelé. Ils n'auraient pas dû. Papi était là. Mamie consolait maman. Mais Papi, lui, il te regardait, avec une colère, une rage que tu n'avais jamais vue jusque-là. Tu te souviendras toujours de ce moment. Il a pris une grande inspiration qu'il a bloquée en lui quelques secondes avant de tout relâcher. Il s'est assis sur le rebord du vieux lit d'hôpital, grinçant, titubant, a pris ta main dans la sienne et a dégluti. " - Maintenant, je vais m'occuper de ça. ". Et quelque part, ça t'a soulagé. Et quelque part, il t'a donné l'occasion de pleurer, toutes les larmes de ton corps pour adoucir ton agonie. Trop long. C'était trop long trois ans comme ça.

Finalement, après cet épisode douloureux, ta mère s'est résigné à laisser Papi prendre en charge ton éducation. Il t'a fait venir les meilleurs professeurs pour toutes les matières. Tu t'es enterré dans tes manuels, et tu n'as plus jamais relevé la tête. Tu suivais, bien docilement les ordres de pépé. Il voulait que tu sois incollable sur l'arithmétique, que tu sois un prodige de la littérature, que tu aies une passion pour l'art et la musique. En outre, que tu sois accompli, peu importe le sujet. Et tu avais accepté ça, consciente qu'un jour tu seconderais ta mère lorsqu'elle prendra la tête de l'entreprise familiale. Ce n'était pas un si mauvais destin, après tout.
À l'aube de ton dix-huit ème anniversaires, suivant donc les divers rendez - vous de l'exploitation Thompson, tu fis une première rencontre des plus divertissantes. C'était une fille. Elle était belle, de quelques mois plus âgés que toi, et beaucoup plus extravertie que tu n'aurais pu l'être avec l'entrainement. Tu ne te souviens plus bien des circonstances de cette altercation mais elle te paraissait gentille et avenante quand bien même elle sache qui tu étais. De fil en aiguille, elle te convia à une soirée. Puis, deux. Puis, trois. Ta mère semblait heureuse que tu te sois faites une amie et que tu puisses découvrir les joies de l'adolescence avec un peu de retard. Malheureusement, ce n'était pas le cas de ton grand - père, qui estimait perdre une estimée succession. Cela dit, tu t'en foutais complètement. Tu t'amusais, pour la première fois depuis beaucoup trop longtemps. Et puis, vint ce fameux soir où elle t'emmena danser dans une boîte. D'elle non plus, tu ne te souviens plus bien de son nom. Tout ce qu'il t'importait, c'était de danser, de rire avec cette fille, et d'être son centre du monde. Égoïstement. Tu ne fis qu'une bouchée de ton premier verre. Le second, n'en parle même pas. C'est à partir du cinquième que la tête commença à te tourner et que tu prenais de moins en moins conscience des choses. Instinctivement, tu repoussas le énième verre que ton amie te tendait, bien trop lucide pour te mettre dans un état qui te dépasserait complètement. Comme tu pouvais t'y attendre, ta jeune compagne ne se sentit rapidement plus mal que toi et t'abandonna, prenant la direction des toilettes. Tu n'imaginais même pas ce qu'il s'y passait, préférant souffler un peu. Malheureusement, c'est à cet instant précis que tu te vis courtisé par deux hommes hauts de deux mètres, larges de facile un mètre et demi. Autrement dit, pas le genre de type auquel on peut se permettre de dire non. Mais toi, bourré comme tu l'étais, blonde comme tu l'as toujours été, tu ne t'es pas démonté. Bien au contraire. Posant tes mains sur tes hanches, les yeux dans le vague, tu les grondais comme deux enfants. " - C'est comme ça qu'on parle aux dames chez vous . Vos mères auraient honte de voir ça, je vous l'dis les cocos! HON-TE! ", t'exclamas-tu tandis que tu ne percevais pas du tout la colère qui s'installait en eux. Mais alors, pas du tout! Tant et si bien que lorsque l'un d'eux te saisit le bras bien plus fort que ce que tu ne l'aurais cru, tu fronças davantage les sourcils. " - Mais lâche-moi, gros porc! ", rétorquas-tu, complètement incontrôlable. Ah ça, pour sur, Pépé ne t'aurait pas reconnu!

" - Je crois qu'elle vous a demandé quelque chose, messieurs. ". Ha, cette voix-là, tu ne l'as reconnu pas. Tout bonnement parce que tu ne connaissais pas ce bonhomme. Il était grand lui aussi, à croire que ton complexe de nanisme n'était pas suffisant, il fallait que tu le vives à tout moment. Il était brun, presque corbeaux, et avait un regard aussi perçant que bleu. On aurait dit deux diamants dont deux rayons de soleil s'étaient étreints à l'intérieur. D'un revers de manche, il se débarrassa des deux voyous pour ensuite te porter toute son attention. Tes joues s'embrumèrent d'un rose pâle que tu ne te savais pas capable de créer, puis tu balbutièrent quelques mots. Ceux - ci n'avaient aucun sens bien sur. Tendrement, il s'approcha de toi, te couvrant de la foule par son envergure et se présenta. Son nom. À cette évocation, toute timidité s'envola et tu lui souris seulement.
Et tu ne te souviens de rien. De rien d'autre que son regard surpris. De rien d'autre que son sourire. De rien. D'absolument rien. Mis à part cette soif, incommensurable et inavouable.
Tu t'étais réveillé dans des draps qui n'était pas les tiens. Dans une pièce dont tu n'avais aucun souvenir. En présence d'un homme qui te regardait comme le plus beau des trésors. Tu déglutis péniblement, sentant avec soulagement ton jeans sur toi. Ta gorge te brûlait et tu ne savais pas pourquoi. Tu n'arrivais pas non plus à parler, à lui poser toutes les questions qui te démangeaient. Mais il te suffit de le voir, de voir ses iris bleutés devenir rouge, de voir les veines danser sous ses yeux, de voir ses canines piquer sa lèvre inférieure, pour comprendre. Pour savoir.
Un Vampire.

Cette nuit-là, c'était il y a trois ans maintenant. L'eau a coulé sous les ponts. Cet inconnu est devenu le père que tu n'as jamais eux. Il t'a montré tout ce dont tu étais capable. Appris que tu n'étais pas seulement envie, mais que tu faisais désormais partie d'un tout autre clan. Sur le coup, tu n'avais pas su comment le prendre. S'il fallait pleurer, paniquer, s'enfuir, tuer. Tout ce que tu souhaitais, c'était garder cela secret. Personne, pas un seul membre de ta famille ne devrait être mis au courant de ta situation. Il se montrait plus qu'à la hauteur pour t'épauler, te montrer au monde, te le faire connaitre sous un angle différent. Il t'enseignait ce que ses siècles de vie lui avaient inculqué. Eh non, tu ne lui en voulais pas d'avoir eu ce geste pour toi. Quelque part, il avait ressenti le besoin vital de t'avoir pour lui seul jusqu'à la fin des temps. C'était un désir que tu n'avais jamais connu avec personne. Tes proches t'aimaient, c'était certain, mais ils ne te protégeaient que par obligation. Tu représentais l'avenir de TP'son Enterprise. C'est en prenant conscience de cela que tu t'étais mise en tête de retrouver ton père. Cela dit, tu n'avais aucun nom, aucun visage, pas un seul indice pour t'aider. Ta propre mère te refusait une brève description. Tant pis, tu te débrouillerais seule. Tu en faisais une affaire personnelle. Qu'importe ce qu'en penserait ton grand - pépé. Qu'importe ce qu'en dirait ta mère. Qu'importe tout cela. Tu décida même pour le bien de tout à chacun d'entrer à nouveau dans une école. Pas n'importe laquelle. Ton nouvel ami savait d'hors et déjà qu'elle renfermait un secret bien particulier. Aussi, ton dossier fut rapidement constitué, et de cette même vitesse, tu pu enfin être admise. Pour le meilleur et pour le pire de tout ce que tes futurs camarades pourraient t'infliger.

Enfin, toujours est - il que tout ce qui comptait à tes yeux, pour l'instant, et très probablement pour le reste de ta très longue vie, était cet homme. De toute façon, tu n'avais que lui. Tu n'aurais que lui. Pour toujours et à jamais.
IRL


Ton pseudo/prénom ›Lyna.
Ton âge ›21 ans.
Comment as tu découvert le forum ? › Par hasard!
T'en pense quoi ›Vous avez tous l'air accueillant et j'ai hâte de rp parmis vous!
Tu as un DC ? › Pas du tout.
Quelque chose à ajouter ? › C'est mon dernier mot, jean pierre!

VANKA
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Hope Mikaelson

Fondatrice
Messages : 571
Date d'inscription : 06/03/2018
Localisation : A l'école ou auprès de sa famille.
Jeu 4 Oct - 18:19
Ce choix de vava mon dieu.

Bienvenue sur le forum, j’ai hâte d’en savoir plus sur ton personnage.
Bon courage pour ta fiche, n’hesite pas si besoin. Tu disposes de deux semaines pour la faire. I love you
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My name is Hope Mikaelson. My grandmother practically invented dark magic. My mom is the Crescent Alpha, and my dad is Klaus Mikaelson.
 

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Invité

Invité
Jeu 4 Oct - 18:19
Bienvenue parmi nous ^^
Si tu as besoin d’aide n’hésite surtout pas!
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Josie Saltzman

4ème année
Messages : 67
Date d'inscription : 28/09/2018
Localisation : Avec ma soeur
Jeu 4 Oct - 20:32
Bienvenue
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Elena Salvatore

Human
Messages : 228
Date d'inscription : 21/05/2018
Jeu 4 Oct - 21:12
Bienvenue avec ce super choix de vava! **
Bon courage pour ta fiche. I love you
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Caroline Salvatore

Administratrice
Messages : 466
Date d'inscription : 12/05/2018
Localisation : Dans son bureau ou dans les couloirs de l'école
Ven 5 Oct - 9:11
Dove J'approuve tellement ce choix d'avatar
Bonne chance pour ta fiche, n'hésite pas si besoin
J'ai hâte d'en savoir plus
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The two greatest success in my life ❧

         


Caroline Salvatore:
 
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Invité

Invité
Ven 5 Oct - 11:27
Bienvenue à toi ! Very Happy
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Hope Mikaelson

Fondatrice
Messages : 571
Date d'inscription : 06/03/2018
Localisation : A l'école ou auprès de sa famille.
Sam 6 Oct - 12:08
J'adore ta plume et ton histoire.
Attention, la couleur de la peau des vampires ne change pas (je précise car tu dis qu'elle a la peau blanche avec sa transformation). Sinon ta fiche est parfaite. Bienvenue officiellement ma belle. I love you




Ecole Salvatore
Pour les jeunes et les surdoués

Admis !

Chèr(e) Liyah Thompson,






N
ous avons le plaisir de vous annoncer que vous êtes admis dans notre école pour les jeunes et les surdoués. Vous restez libre d’être interne, externe ou demi-pensionnaire. Pour les internes pensez d'avance à aller récupérer les clefs de vos chambre avec notre système de chambre.

Vous trouverez ci-joint les informations nécessaires au bon déroulement de votre scolarité ainsi que votre emploie du temps. N'oubliez pas de vous recenser dans les registre de l'école ci-joint. et de lire notre règlement intérieur sous peine de sanction.


La rentrée étant fixée au 1er septembre nous accueillons néanmoins des jeunes en difficulté toute l’année et nous assurons de leurs bonnes intégrations.


En attendant, veuillez croire en l’expression de nos sentiments distingués.




Caroline Salvatore,
Directrice de l'école.
sobade.


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Lizzie Saltzman

4ème année
Messages : 94
Date d'inscription : 23/09/2018
Localisation : Quelque part ou nul part
Dim 7 Oct - 0:27
Bienvenuuue jolie plume
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